ALESSANDRO BAVARI

Alessandro Bavari est né à Latina en avril 1963.

Élevé dans une famille italo-française, il a été immédiatement attiré par l’art et c’est pour cette raison qu’il a décidé de l’étudier sous tous ses aspects, à tel point qu’il a commencé à s’intéresser à la photographie depuis l’âge de 15 ans.

Il a également étudié la scénographie, la photographie et l’histoire de l’art à l’Académie des Beaux-Arts de Rome.
Il développe une grande connaissance dans diverses techniques artistiques, de la peinture à l’huile à l’aquarelle, de la chalcographie à la photographie.

Au fil des années, il dépeint des sujets humains et animaux, des paysages et des architectures, qui s’ajoutent à son imagination, fortement influencés – d’ailleurs – à la fois par les allégories de la culture indo-européenne et par les artistes des XIVe et XVe siècles.

Depuis 1993, il utilise des techniques de traitement numérique, développant un langage artistique personnel, «une sorte de contamination entre les arts, dissolvant les frontières qui les distinguent».

METACHAOS

METACHAOS est un projet audiovisuel pluridisciplinaire articulé autour d’un court métrage, d’un ensemble de photographies et de techniques mix-techniques. Le but du projet est de représenter les aspects les plus tragiques de la nature humaine et de son mouvement, tels que la guerre, la folie, le changement social et la haine.

Je vous invite à découvrir le court métrage METACHAOS, c’est certainement la description visuelle la plus proche de ce que doit être l’enfer si celui-ci existe !

Lien vers le film METACHAOS : https://vimeo.com/65545689

SODOM AND GOMORRAH

« J’ai imaginé ces deux villes comme une sorte de parc d’attraction pour les visionnaires, où mon regard n’est ni accusateur ni bienveillant, mais simplement amusé et curieux, ouvert à la prise autant que possible. Un énorme show de monstres conçu avec une rationalité kitsch et géométrique, comme celle d’un berceau, où l’on peut se perdre et scruter une vie quotidienne intime aussi métissée que métaphysique, puis trouver son chemin, peut-être se perdre à nouveau. »
Alessandro Bavari, 2000

http://www.alessandrobavari.com